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 Jasper S. Bantling

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Messages : 97
Crédits : Tumblr
Groupe : Lycanthropes
Immatriculation : LG00JB01112007D7

MessageSujet: Jasper S. Bantling    Mar 17 Avr - 20:15



IDENTITY CARD

Jasper Samaël Bantling

- NOM :
Bantling
- PRÉNOMS :
Jasper Samaël
- SURNOMS :
Jay’ ; Sam’
- ÂGE :
24 ans
- DATE ET LIEU DE NAISSANCE :
01/11/2007 - Pendleton (Oregon)
- TAILLE :
1,88m
- YEUX :
verts
- CHEVEUX :
chatains
- IMMATRICULATION :
LG00JB01112007D7
- GROUPE :
Lycanthropes
- CÉLÉBRITÉ CHOISIE :
Grey Damon


TOP SECRET


Sushi


MY LIFE AS I KNOWN

(toute l'histoire et/ou la vie de votre personnage. S'il est lycanthrope sa première transformation doit y figurer, s'il est du SUNH la raison pour laquelle il s'est engagé doit être mentionné. Son caractère doit être "visible". 30 lignes minimum)

Je suis né dans l’Oregon, où j’ai grandi en bordure de la forêt nationale d’Umatilla dans les montagnes bleues en compagnie de Jonah, mon frêre aîné et de Jeffrey et Karen Bantling, mes parents. Ces derniers travaillaient tous deux dans le domaine du tourisme et avaient pleinement conscience de leur chance de nous élever dans un milieu préservé.

Si j’en crois mon entourage, j’étais un enfant éveillé, énergique et très sociable. Bien qu’il soit né cinq années avant moi, je suivais Jonah comme son ombre. Ce n’était pas toujours pour lui plaire, mais il ne m’en a jamais tenu rigueur. Il était même tout aussi heureux que moi, quand nous partions avec notre père pour ses stages de survie en forêt. Bref, je coulais des jours heureux et il ne se passa rien de spécial durant mon enfance.
Le seul fait notable fut la révélation de l’existence des Lycanthropes. Cela me parut si lointain, si irréel aussi, que je ne m’en soucia pas. Après tout s’il y avait eu des Loup-garous dans les parages cela se serait su ? Je n’eus donc aucune réaction particulière face à cette annonce, je me surpris tout au plus à espérer que des dragons nous seraient bientôt révélés. Malgré tout, je me souviens qu’il n’en fut pas de même pour mes parents qui semblaient beaucoup plus inquiets et tendus...

Notre quotidien ne changea pourtant pas d’un iota, je dus juste rester chez moi durant les émeutes de 2020. Ce qui n’était pas pour me déplaire. Mais les choses revinrent vite à la normale dès que je pus reprendre le chemin de l’école.
J’étais un bon élève et je me suis souvent illustré au sein de l’équipe d’athlétisme. Je n’ai jamais été un meneur, n’aimant pas particulièrement me faire remarquer, mais je passais pourtant mes journées avec les élèves les plus populaires. J’étais toujours partant pour tout. Sécher les cours ? Allons -y ! Une fête imprévue en forêt ? Let’s go ! Raccompagner la plus jolie fille de l’école ? Avec plaisir ! Je ne sais pas si j’étais influençable ou si j’aimais juste vivre en groupe, mais je suis sûr d'avoir adoré ces années d’insouciances. Alors que, là encore, je ne me souviens de rien qui ne sorte de l’ordinaire.

En réalité, les choses commencèrent à se gâter à ma sortie du lycée. Des évènements étranges furent rapportés dans les environs de ma bourgade natale. On parlait de disparition de campeurs, d’attaque de troupeaux ou de vandalisme dans les gîtes pour randonneurs. Autant dire que tout fut très vite mit sur le dos des lycans. Qui aurait pu commettre cela si ce n’est eux ? Comme si la délinquance était apparue avec leur sortie du placard...

Les choses se tassèrent et je pu partir à l'université l’esprit tranquille. Mais les vieux démons refirent surface l’année de mes vingts ans. Cet été là, j’étais revenu à la maison comme chaque fois et j'eus le plaisir de découvrir que mon Grand-père paternel passerait l'été avec nous.
Jonah m’avait parlé d’une fête, organisée par de vieux camarades de classe, à laquelle nous étions invités. Rires, musiques et boissons coulèrent à flot cette nuit là. Ce fut là, que nous le vîmes tous.

A la lisère des arbres, un loup dressé sur ses membres postérieurs nous toisait du haut de ses deux mètres. Il y eu d’abord des cris et un mouvement de panique, certains s’empressant de regagner leurs voitures pour quitter le chalet où nous nous trouvions. Puis une idée fut lâchée, je ne sais ni par qui ni pourquoi. Toujours est-il que les paroles : “Faisons lui sa fête à ce démon ! “ furent prononcées et acclamées par tous, moi y compris. Rétrospectivement, je me demande si ce n’était pas les effets de l’alcool.
C’est ainsi que des torches furent allumées, les fusils furent détachés des murs et des pick-up et tout ce qui pouvait servir d’armes contondantes fut distribué. Était-ce stupide ? Sans l’ombre d’un doute ! Mais abreuvé de film de série B comme nous l’étions, il nous semblait tout à fait logique qu’une bande d’étudiants puisse exterminer un monstre qui menaçait leur sécurité. Je me souviens même des filles qui accrochaient leurs chaînes d’argent au cou de leurs petits copains.

C’est ainsi que nous nous répandîmes par groupe de dix dans la forêt environnante. Hurlant, courant, tombant parfois, nous “traquions la bête”. Encore maintenant, je suis surpris qu’on ai pas débusqué la créature de Frankenstein, car tous les clichés étaient réunis.
En revanche, le véritable danger n’eut aucun mal à nous mettre la main dessus. On se croyait des chasseurs redoutables, mais nous n’étions que de sympathique plateaux repas gracieusement offerts.

La première image qui me revient en mémoire, c’est une jambe. Celle du fils de mon facteur, qui passa subitement dans mon champ de vision. En relevant la tête je pus le voir voler comme un fétu de paille pour aller s’écraser contre un arbre.
Nous étions tellement bruyant que nous ne l’avions pas entendu venir. Et ce fut le carnage. Certains tiraient, atteignant plus souvent leurs amis que le loup, pendant que d’autres s’enfuyaient. Je fus bousculé par l’un d’eux et je me retrouvais au sol. C’est lorsque je voulus me relever que je sentis cette douleur. Même aujourd’hui j’ai parfois l’impression de la ressentir. Sans parler de ce bruit, celui des os broyés et de la chair déchiquetée qui accompagnèrent la morsure.
Le lycan m’avait saisit au niveau de la clavicule. Je pouvais sentir l’odeur de mon sang qui s’écoulait abondamment, celle du sang de mes amis qui avait coagulé dans sa fourure puante et son haleine aigre et annonciatrice de mort. J’aimais ma vie et je m’y suis toujours accroché avec fougue et l’envie d’en profiter. C’est peut être pour ça, que j’ai eu ce reflexe. Celui d’attraper la chaîne qu'une jolie brune m’avait confié et de planter la croix qui s’y trouvait dans l’oeil de la bête. Aussitôt, il grogna plus fort et me planta sa main dans le dos, avant de me jeter au loin comme un jouet qui n’avait plus d’intérêt.

Était-ce notre nombre ou le bruit des renforts, envoyés par ceux qui avaient été assez malins pour rentrer chez eux ? Je ne sais pas, mais pour une raison inconnue il s’éloigna de nous pour disparaître dans le sous-bois.
J’étais incapable de bouger et j’avais l’impression de m’étouffer avec mon propre sang. Je serais bien incapable de vous dire si j’ai vu ma vie défiler devant mes yeux, car j’ai très vite perdu connaissance. Ignorant qu’à mesure que mon corps défaillait, un agent étranger en prenait le contrôle et le changerait à jamais.

Une voix grave et rassurante m’a sortie des limbes. M’exposant à l’odeur des pins qui n’avait jamais était aussi forte, j’ouvrai les yeux. Jonah était là, blême et le coeur au bord des lèvres. Mon grand-père était à ses côtés. Ils m’enjoingnèrent de me lever et de les suivre sans attendre. Encore sous le choc, je ne compris pas tout de suite. Comment aurais-je pu me lever alors que ma colonne vertébrale était sans doute en miette ? Jo’ dut comprendre mon trouble car il m’attrapa par le bras et me remit sur mes pieds. Stupéfait je restais interdis. J’avais mal, certes, mais c’était une douleur différente. Mon épaule répondait à nouveau et ne saignait plus, tout comme le reste de mon corps. En revanche, je me sentais fiévreux et courbaturé, comme jamais je ne l’avais été.

    - Dépêche-toi ! On parlera à la maison, ce n’est pas prudent de le faire ici !


M’ordonna mon grand-père en balayant les alentours du regard, tout en exerçant sur moi une traction ferme. Groggy et incapable de penser, je me mis donc à les suivre machinalement. Jetant des regards perdus tout autour de moi, je réalisais que j’étais en contre-bas de la clairière où l’attaque s’était produite. Pour une raison que j’ignorais, mes deux aînés me firent faire un détour pour ne pas repasser par cette dernière. J’entendais pourtant des voix et des pleurs qui en provenaient et j’aurais aimé prendre des nouvelles des autres.
Tournant la tête vers les hauteurs en espérant entrevoir ce qui s’y passait, j’aperçus un spectacle qui me marqua à jamais. Le fils du facteur était tombé de son arbre, mais sur le bord de la corniche il restait visible à mes yeux. Pourtant, j’eus du mal à le reconnaître. Son corps était déformé, comme si quelqu’un avait voulu changer son squelette en une sculpture d’art moderne. Sa peau semblait s‘être détendue et pendait mollement tout autour de lui. A l’époque j’ignorais ce qui lui était arrivé...

Une fois chez moi je subis un examen en règle, mon père et son père passant au crible chaque centimètre de mon corps. Puis on me laissa seul dans ma chambre, sans la moindre explication. Cela ne me gêna pas, j’étais épuisé et je ne faisais que dormir entre deux phases de réveil où je restais hagard.
Jonah fut le plus présent durant cette période, il m’apportait mes repas et me tenait compagnie. Je croyais que ce cauchemar était terminé, mais je me trompais lourdement.

Une nuit de cette terrible semaine, je fus réveillé par des pas pressants autour puis à l’intérieur de la maison, des éclats de voix et des bruits de lutte. Bizarrement, je fus capable de mettre un visage sur chacune des voix ou des odeurs que je perçus. Reconnaissant des gens que je côtoyais depuis mon enfance, je ne m’en inquiéta pas. Je pensais naïvement que le lycan avait refait surface et qu’ils étaient venu chercher mon père et ses armes pour partir en chasse. Mais ils étaient venu pour moi...
La porte de ma chambre s‘ouvrit à la volée sous l’effet d’un puissant coup de pied. Des silhouettes s’engouffrèrent dans la pièce et me jetèrent à même le sol de ma propre chambre. On m’arracha mes vêtements, en braquant des torches sur mon corps nu. Je sentais des mains froides qui me molestaient, pendant que leurs propriétaires s’inquiétaient de trouver des traces de morsures. Je n’avais pas la force de lutter, mon corps me faisant toujours aussi mal depuis mon réveil. Bredouilles, les intrus finirent par me laisser là et quittèrent les lieux sans même s’excuser.
Ma famille avait du être contenu dans une autre pièce, jusqu’au départ de nos voisins. Après quoi, ils se précipitèrent à mon chevet. Cette scène pour le moins désagréable avait au moins eu le mérite de me secouer un peu. Si bien que j’étais déjà sur pied et un peu plus habillé quand ma mère pénétra dans la pièce. Elle était en larme et craignait visiblement de me retrouver mort. Cette fois je ressenti le besoin d’avoir des explications, mes pensées commençant peu à peu à s’éclaircirent.

Bien que je fus aux premières loges, je n’avais pas réalisé tout ce que cette nuit là impliquait. Jonah m’expliqua que sur la dizaine de personnes qui furent confronté au loup dans cette clairière, nous ne fumes que deux à survivre. L’autre ayant été traîné sur quelques mètres avant que le loup ne l’abandonne pour faire la peau à autre humain qui lui tirait dessus.
Mon Grand-père m’expliqua alors que mes habits prouvaient que j’avais été mordu et que j’avais perdu beaucoup de sang. Hors, puisque mes plaies n’étaient plus visible cela ne voulait dire qu’une chose : j’étais devenu l’un des leurs. Apparemment, je pouvais m’estimer heureux, les chances de survivre à la transformation étant minimes. C’est là, que j’ai compris ce qui était arrivé au fils du facteur.

Le lendemain, nous apprîmes que le deuxième survivant avait lui aussi reçu une visite nocturne. Seulement, lui portait encore les cicatrices de sa morsure à la jambe. Ces dernières étant visible malgré les dégâts de sa triple fracture ouverte. Mal informée, la milice improvisée estima que c’était la preuve qu’il avait été mordu et qu’il allait se transformer en lycan à la prochaine pleine lune. Ils l’ont donc brûlé vif, sans autre forme de procès.
J’étais affligé d’apprendre qu’ils avaient tués un innocent. La peur, l’effet de groupe et l’ignorance étant un cocktail explosif, cela ne m’étonna pourtant pas. Ma mère en revanche fut la plus touché par cette horrible nouvelle, elle n’arrivait pas à croire qu’on ai pu en arriver là à une époque comme la notre. Cette fois je m’en étais tiré, mais que se passerait-il à ma prochaine métamorphose ?

Nous primes donc la décision de me faire quitter la ville et Jonah fit le choix de m’accompagner. Nous partîmes au petit matin avec le 4x4 de mon frère. C’était un départ difficile, mais nous savions que les options étaient limitées. Tout le monde connaissait l’existence des lycanthropes et ce n’était qu’une question de temps avant que je sois démasqué. Mon grand-père nous fit quelques recommandations au sujet de mon nouveau statut, ce qui ne manqua pas de m’interpeller. Comment avait-il apprit autant de choses sur les créatures de mon espèce ? Je ne le sut jamais, mais je pense qu’il en est autrement pour Jo’. Ce dernier ayant reçu une arme à feu et des balles artisanales à base d’argent, dont la pureté laissait à désirer.

Quoiqu’il en soit, ce fut le début de notre voyage. Les premières semaines furent les plus difficiles, sorti de ma léthargie et souffrant moins de mes courbatures, je m'avérais être irritable et impatient. Nous n'eûmes pas besoin de regarder le calendrier lunaire pour savoir que l’heure fatidique approchait.
C’est dans une usine désaffectée que nous nous installâmes pour faire face à ma première transformation consciente. Je fus enfermé dans une sorte de vieux frigo industriel, que mon aîné scella de l’extérieur avec tout ce qu’il avait sous la main. Au cas où je serais malgré tout parvenu à sortir, Jonah se posta dans un coin relativement sûr et se prépara à faire feu. Nous connaissions tous deux la règle, si je venais à représenter un danger il devait me supprimer.

Quand l’heure fut venu, je le sus immédiatement. La douleur était bien supérieur à tout ce que j’aurais pu imaginer. Mes os se déboîtaient, se déformaient et se déplaçaient, les bruits qui ne furent pas couverts par mes cris me rappelèrent cette nuit là. Tout mon corps semblait être entraîné par les fantaisies de mon squelette, nerfs, muscles et organes se laissant entraîner dans cet interminable supplice.
Il m’était impossible de me calmer pour occulter la douleur, mon cœur qui battait à tout rompre se chargeant d’entretenir ma panique. J’avais l’impression de suffoquer, de perdre pied. Et dans un ultime effort pour me raccrocher à quelque chose et me débarrasser de toutes ces sensations, je me cramponnais à ma propre peau et l’arrachait en lambeaux irréguliers.
J’eus l’impression que tout cela durait des heures, mais je sus plus tard que je n’avais crié qu’un gros quart d’heure. Épuisé, à bout de souffle, je perdis connaissance sur le sol froid et poussiéreux. A mon réveil, Jonah était là. Je compris d’où venait ces courbatures resenties depuis la nuit de la morsure, mais fus surpris de voir qu’elle n’étaient pas moins fortes.
Il m’apprit que je m’étais jeté contre la porte du frigo pendant près d’une heure avant de m’écrouler, ce qui ne manqua pas de me glacer d’effroi. J’étais persuadé de m’être effondré immédiatement, mais visiblement je n’étais plus moi même. Autre information, j’eus la joie d’apprendre que ma fourrure était d’un blanc argenté immaculé sur le ventre la gorge et l’intérieur des membres, mais se couvrait d’un gris fer sur le dos la nuque et la face. A en croire le témoin de cette métamorphose, je lui rappelais Tobby, le husky de sa première petite amie. Dont il cru bon de me préciser qu’il avait été castré, parce qu’il avait mauvais caractère.

Les mois suivant ne furent guère plus facile, je ne gardais aucun souvenir de mes nuits de Lycan. J’étais complètement démuni et ne pouvais exercer le moindre contrôle sur mes actes. A force d’être ainsi dominé par mes instincts, je finis même par agir comme un zombi durant les journées qui séparaient deux pleines lunes.
Je ne semblais plus exister, comme si le loup qui sommeillait en moi m’avait supplanté. Mais petit à petit les choses se sont arrangées et une routine s’est installée.

Il n’y eu que deux évènements qui marquèrent véritablement ce périple à travers le pays. Le premier fut la fois où nous fûmes surpris par un autre lycanthrope durant l’une de mes transformations. Il devait trouver mon frère à son goût, mais je perçus les bruits de leur poursuite et pus me libérer de l’endroit où j’étais confiné assez facilement. Boosté par l’urgence de la situation et toujours aussi irascible et brutal, je me suis jeté sur l’intrus et nous nous sommes battu. Je ne me serai jamais cru capable d’une telle violence et pourtant je l’ai blessé suffisamment sévèrement pour qu'il ne se relève pas. Malgré l’état dans lequel je me trouvais moi même, ma frénésie ne me permettait pas de ressentir la douleur. Je cru que c’était le moment où j’allais recevoir une balle tirée par celui que j’admirais le plus, mais je fus capable de redevenir maître de moi même pour la première fois. Il était temps, car la suite ne s’avéra pas des plus facile. C’était de plus en plus problématique de circuler sans se faire repérer. Nous dûmes nous résoudre à nous confronter au monde souterrain, apprendre à repérer les contacts et à marchander pour réussir à survivre. La situation se simplifia pendant un temps, mais c’était temporaire.
Nous étions peut être devenu trop confiant, toujours est-il que cette fois nous fîmes une erreur qui faillit être la dernière. Croyant pouvoir traverser le Lac Érié grâce à un passeur qui plaidait la cause des Loup-garous, nous nous retrouvâmes enfermé dans une espèce de bunker. On nous avait amené là pour servir de sacrifice à une bande de tarés vaguement satanistes, qui ressentaient le besoin de donner un sens à leur vie trop tranquille dans une banlieue pavillonnaire. Je fus amené dans une pièce où un vieux lycan fut égorgé sous mes yeux, je m’attendais à subir la même chose quand un cri résonna dans les couloirs. Visiblement, ils avaient eu les yeux plus gros que le ventre et s’étaient retrouvés débordé. Ce fut le deuxième massacre d’humains dont je fus le témoin, mais cette fois je n’étais pas préoccupé par ma propre survit. Jo’ était là quelque part et j'ignorais dans quel état. Quelques morsures et courses poursuites plus tard, je lui remis la griffe dessus et nous pûmes fuir.

Nous étions sains et saufs, mais cela ne pouvait plus durer. C’était devenu trop compliqué, trop dangereux. Je me sentais fatigué et las de tout cela. Il m’était impossible d’imaginer qu’un membre de ma famille finirait saigné comme un porc dans un infâme cloaque.
Ce fut la première fois que j’imposais l’un de mes choix, mais ma décision était prise. Cleveland n’était pas loin et je comptais bien intégrer le district-7. Ce n’étais pas l’endroit rêvé, mais au moins je pensais y trouver une relative sécurité. Et Jonah pourrait reprendre une vie normale, une vie à laquelle il avait droit, bien qu’il y ai renoncé depuis 4 ans pour m’épauler.
Pourtant, j’aurais du me douter qu’il ne renoncerait pas aussi facilement. Nous étions deux dans cette galère et il ne comptait pas revenir là-dessus. C’est donc naturellement qu’il prit la décision d’intégrer le SUNH, afin de garder un oeil sur moi et d’être prêt à intervenir en cas de problème.

Voilà quelques semaines que je j’ai reçu mon numéro d’immatriculation, que je squatte dans un immeuble en ruine et que mon frère me fait passer de la viande en douce. J’avoue être un peu perdu, un mec ordinaire confronté à une situation qui le dépasse. Mais j’aime la vie et je survivrai à ça aussi !

WHAT I THINK ABOUT THE DISTRICT 7

(son avis sur le District 7, est-ce que cette idée de quartier lui plait ou pas, ce qu'il pense des résidents de ce quartier, ce qu'il pense de ce qu'il s'y passe... Si votre personnage est un humain, vous devez ajouter son avis sur les lycanthropes. 5 lignes minimum)

Depuis que je vis ici, je suis content d'avoir vécu dans l'angoisse et le stress pendant quatre ans. Sans cette vie de fugitif comme transition, il m'aurait été impossible de me résigner à survivre ici. Je suis toujours étonné de voir que malgré les nombreux exemples de l'histoire, il ai était possible de créer un tel endroit. Quid des amérindiens, des juifs ou encore des japonais ? Il semble que la peur soit plus forte que la mémoire. Comme si le fait de tous nous parquer dans un ghetto insalubre allait réduire la menace que nous représentions...
J'ai bien peur que ce soit le contraire. Il y a tellement de rancœur et de colère de ce côté des barbelés, que tout cela finira mal. Trop de lycans ne rêvent que de se venger des êtres humains, ce n'est qu'une question de temps avant de voir apparaître une super meute prête à en découdre.
A moins que tout cela ne soit qu'une solution temporaire, avant de recourir à des moyens plus expéditifs. Là encore, l'histoire ne manque pas d'exemple.

WHAT I THINK ABOUT THE SUNH

(son avis sur le SUNH, leurs actions sont elles bonnes, leur présence est-elle bénéfique, leurs méthodes sont elles réglementées... Si votre personnage est un agent du SUNH, une comparaison entre son job et les autres humains doit être indiqué. 5 lignes minimum)

Je crois qu'ils sont un échantillon plutôt représentatif du reste de l'humanité. Des intellos, des gros bras, des monstres qui ne cherche qu'un alibi pour laisser éclater leur rage, des gens vraiment altruistes qui font passer le bonheur d'autrui avant le leur, et toutes les variantes possibles entre ces stéréotypes.
Mon passé me fais dire qu'ils sont nécessaires pour protéger les civils. Je n'aimerais pas apprendre que mes parents sont morts parce qu'un loup-garou n'a pas su se contrôler.
Alors oui, ils font des bavures, mais la police aussi en faisait parfois, ce n'est pas pour autant qu'on remettait son existence en cause. D'ailleurs le reste de la population ne vaut pas mieux, je ne le sais que trop bien... Au fond c'est peut être un mal nécessaire.



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MessageSujet: Re: Jasper S. Bantling    Mar 17 Avr - 20:25

Bienvenue à toi sur le forum
Je m'occupe de lire ta fiche de ce pas =)

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Slit the throat of reason and reality. Cut myself and scream for their insanity. Wake up to this nightmare that will never end. With nothing but this blood on my hands. Stuck in your "wonderland". With only poison in my veins. Stagnated by the passivity, I'm gonna make you bleed like me.


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MessageSujet: Re: Jasper S. Bantling    Mar 17 Avr - 21:07

Si y a des tas de beaux gosses qui arrivent, comment je suis supposée résister ?
Bienvenue
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MessageSujet: Re: Jasper S. Bantling    Mar 17 Avr - 21:14

Cantara Garver a écrit:
Si y a des tas de beaux gosses qui arrivent, comment je suis supposée résister ?

Je me posais la même question xD *ZBAF*

Bienvenue ! Bon ben je laisse faire Sevenou

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MessageSujet: Re: Jasper S. Bantling    Mar 17 Avr - 21:22


Monsieur est validé =) J'ai beaucoup aimé l'histoire de Jasper, surtout le fait qu'il soit devenu un lycan par morsure. Tu as très bien cerné la chose ^^ N'oublie pas d'aller régulièrement faire un tour ici et ici. Tu peux aller faire des demandes de potes par ici et gérer tes futurs rp ici. Tu peux aussi poser tes questions dans la FAQ si besoin ou nous MPotter. Évidemment tu peux d'ores et déjà flooder avec nous n'en abuse pas trop ça devient vite une drogue Wink

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MessageSujet: Re: Jasper S. Bantling    Mar 17 Avr - 21:43

T'en fais pas Eve, rien n'est plus satisfaisant que de ne pas résister à la tentation :D
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MessageSujet: Re: Jasper S. Bantling    Mar 17 Avr - 22:30

Merci à tous pour l'accueil et la validation !

Je tiens quand même à m'excuser pour l'exemple de RP qui est totalement hors de propos avec l'univers de District-7, mais je n'avais pas grand chose sous la main 19 .


PS : Niveau canon la gente féminine se défend plus qu'honorablement dans le coin !

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MessageSujet: Re: Jasper S. Bantling    Mer 18 Avr - 0:44

Bienvenueee M'sieur ! -je lèche parce que t'es canon, mais je suis pas gay-

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MessageSujet: Re: Jasper S. Bantling    Mer 18 Avr - 1:50

Aha, bienvenuue parmi nous petit toutou 05

Oui, j'arrive après la bataille, et j'assume
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MessageSujet: Re: Jasper S. Bantling    Mer 18 Avr - 2:19

Merci Mr Pas gay et Mlle en retard Wink !
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MessageSujet: Re: Jasper S. Bantling    Mer 18 Avr - 2:25

Donne un autre rendez-vous, tu verras que je serai pas en retard 05
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Jasper S. Bantling

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