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 Darko - I don't care about anything anymore.

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Messages : 1076
Crédits : Cameleon&Tumblr
Groupe : Lycanthropes
Immatriculation : LG00CP050407D7

MessageSujet: Darko - I don't care about anything anymore.    Mer 11 Avr - 19:26



IDENTITY CARD

Casimir Darko Petrović

- NOM :
Petrović
- PRÉNOMS :
Casimir Darko
- SURNOMS :
Vico. Crazy Darko
- ÂGE :
25 ans
- DATE ET LIEU DE NAISSANCE :
05 Avril 2007 en Bulgarie
- TAILLE :
5pi10 –1,78 m
- YEUX :
Noisettes -Verts
- CHEVEUX :
Bruns clairs
- IMMATRICULATION :
LG00CP050407D7
- GROUPE :
Lycanthropes
- CÉLÉBRITÉ CHOISIE :
Paul Wesley


TOP SECRET


Future Starts Slow - The Kills


MY LIFE AS I KNOWN

«Tu vois cette forêt mon fils…» Je balaye les alentours des yeux, observant les arbres, la rocaille au sol…«…Il y a très longtemps tout ça appartenait à notre famille. Les Petrovic était de grands hommes, des hommes d’honneur, mais le temps et les guerres ont fait leur ravage et si cette forêt est toujours là, de notre famille il ne reste que des vestiges…» J’hoche la tête, du haut de mes dix ans, je ne suis pas certain de comprendre le sens de ses paroles, mais je les écoute attentivement et les emmagasines dans un recoin de ma mémoire. «La Bulgarie est le berceau de notre famille et ce sol raconte notre histoire, la nature n’oublie pas Darko et peu importe où tu es, si tu poses les mains contre la terre, si tu écoutes la nature qui t’entoure, tu sentiras la force de tes racines, de ton père, de mon père avant moi et de notre ascendance.» Je regarde à nouveau autour de moi en fronçant les sourcils en quête de compréhension quand je sens la main de mon père se poser sur mes épaules. Il s’accroupit face à moi, plongeant son regard grave dans le mien. «Tu dois préserver ça Darko, la force de notre famille. Tu dois promette d’obéir à ton frère quoiqu’il arrive tu comprends ? Toi et Filip allez devoir partir d’ici, partir très loin et on ne se reverra sans doute jamais. Peux-tu me promette de faire ce qu’il te dira Darko ?» D’un simple signe de tête je lui ai répondu oui, ne sachant toujours pas où il voulait en venir et n’étant pas certain que ce soit l’entière vérité, après tout pourquoi je devrais obéir à Filip ? Il n’est pas mon père. Pourquoi notre famille devrait être séparée, pourquoi je devais partir seul avec Filip, pourquoi ils ne venaient pas ? Ce n’est que deux jours plus tard qu’une explication commença à tracer dans mon esprit quand je vis mon père serrer la main d’un homme qui venait de lui tendre une liasse de billet. Il faut comprendre que ma famille est très pauvre, peinant à mettre du pain sur la table, à survivre. Notre petite maison en bordure de cette forêt est presque un décombre en elle-même et mon père refuse de vendre le peu de terre qu’il lui reste encore. Alors pourquoi cette argent ? Je sens le regard inquiet de mon aîné se poser sur moi avant qu’il ne lève les yeux sur ma mère, qui essuie des larmes d’un revers de manche. L’inconnu s’avance alors vers nous, par réflexe, mon frère se poste devant moi, ce qui m’embête toujours car je considère être capable de me débrouiller seul, mais ce n’est pas le moment de faire du chichi. Filip fusille l’homme du regard et j’en fais autant, rivant mes yeux d’enfant dans les siens d’un air glacial. Je tourne ensuite mon attention vers mon père, sans doute à la recherche d’explication, mais il se contente de secouer la tête en serrant l’argent entre ses mains. L’étranger parle, mais je ne comprends pas ce qu’il dit, trop concentré à dévisager mon père, il nous tire avec lui en direction du véhicule un peu plus loin. Je tente de me défaire de sa prise, vainement et la voix de mon frère brise enfin le silence alors que notre mère se sauve simplement à l’intérieur de la maison. «Non papa ! T’as pas le droit de nous vendre, t’as pas le droit !» Je me débats de toute mes forces maintenant, agrippant la main de Filip, mais c’est peine perdu, quelques minutes plus tard on se retrouve à l’arrière du véhicule, mon frère envoi des jurons à l’homme et moi je regarde le paysage défiler sous mes yeux à travers la vitre, bouillant d’une rage nouvelle, alors que je suis encore totalement inconscient du phénomène qui se déclenche tranquillement en moi. Quelques jours plus tard, on se retrouve à bord d’un paquebot, entouré d’autres Bulgare comme nous, des jeunes, des vieux, tous pauvres, tous misérables. Je garde Filip près de moi, prêt à le défendre contre quiconque oserait venir me l’arracher, et ce malgré ma position de petit frère. C’est sans doute le seul avantage de venir d’une famille très pauvre et d’avoir grandi dans les bois, la débrouillardise est l’une des premières choses qu’on apprend. Les gens plus riches, ceux des villes ils disaient qu’on était élevé comme des sauvages et ce n’est pas tout à fait faux, moi et mon frère avons appris à chasser et survivre en forêt, totalement coupé du monde moderne. Et si parfois on rêvait d’avoir des gadgets comme les autres enfants, on comprendra rapidement l’importance de notre mode de vie. Papa l’a toujours dit, à la fin, ce ne sera pas le plus fort qui vaincra, mais le plus intelligent…Le trajet est long, ennuyant, mais chacun semble se mêler de ses affaires, ce qui est très bien en soi, nous en avons profité pour tirer discrètement les plans de notre évasion, pas question qu’on reste à la merci de nos acheteurs. Et une fois le bateau accosté au port, on réussit à passer entre les mailles des filets assez aisément pour nous lancer dans notre cavale, qui ne se termina pas très bien malheureusement. Au fil des jours qui passaient, je découvrais ma nature de loup garou petit à petit avec les premières transformations, bien que très légères en vue du fait que je n’étais encore qu’un enfant. Ce fut la source des problèmes entre Filip et moi, étant plus vieux et évidemment humain, il avait été bercé par les superstitions des adultes à propos des êtres diaboliques qu’étaient les hommes loups. Notre destruction était apparemment la seule solution, mais me tuer, il n’en avait pas la force, même s’il était persuadé que notre père aurait clamé que ça devait être fait. Il se contenta donc de partir de son côté me laissant derrière, peut-être avec espoir que je ne survivrais pas seul même s’il savait très bien que j’avais la débrouillardise nécessaire pour le faire. Après son départ, je m'imposais moi-même un entrainement très strict, développant les apprentissages que mon père m'avait déjà transmit. Je m'appliquais à affiner mes talents de chasseur, ma capacité à survivre et mes techniques de combat, mais tout ça de façon très rudimentaire, à l'ancienne pourrait-on dire pour être plus exact, puisque que je n'ai jamais eu les moyens de me procurer une arme à feu. La nature, mon instinct et mes sens étaient mes plus grands alliés, mes armes, des pieux, des bâtons, une arc et des flèches, des matraques en pierre, des choses que je pouvais concevoir moi-même. Je me suis peu à peu transformer en un tueur très efficace avec pour seule volonté mon désir de vengeance envers moi frère...Ma cavale en solitaire, à voler ou chasser de quoi me nourrir, dormir sous les ponts, dura environ trois ans ou jusqu’à ce que l’existence des loups garous soit révélé au grand jour et que me retrouve au District 7, toujours aussi sauvage, mais profondément en colère contre la race humaine et ce grand frère qui devait me protéger et qui m’a lâchement tourné le dos. Et avec à peine treize ans en poche, mes plus gros problèmes ne faisaient que commencer…

Aucune douleur ne peut se comparer à ça, je n’ose imaginer que quelque chose puisse être plus douloureux en ce monde qu’avoir son corps entier qui se brise, s’allonge, se tord pour passer de forme humaine à une apparence avoisinant plus ou moins celle du loup. Je me souviens encore de cette nuit, de chaque secondes, aussi clairement que si je les vivais en ce moment même. J’ai bien cru que j’allais en mourir, que jamais je ne pourrais y survivre…Entre nous, j’ai véritablement souhaité ne jamais me réveiller. Il semblerait que nombre n’y survivent pas tout simplement. La mort est douce, je pourrais presque les envier. Je ne suis pas le mec le plus imposant qui soit du haut de mon mètre 78, mais il faut croire que mon endurance physique et ma musculature assez développée m’a donné la force suffisante pour passer à travers, ou alors c’était simplement la rage qui s’est emparé de mon cœur, la pensée amer de cette vie que j’ai perdu, du dégout dans les yeux de mon frère... J’entends encore mes propres hurlement de douleur résonner dans ma tête alors que le mal se mélange à une faim étrange…une envie bestial de déchiqueter tout ce qui pourrait se trouver à portée de main…ou de griffe, mais au final c’est notre propre peau qu’on arrache. Ce n’est peut-être pas propre à chaque, mais je me souviens clairement avoir ressenti mon envie de mourir à travers la douleur et l’étrange euphorie du moment. Comme si je me dégoûtais autant que je pouvais me délecter de cette force. Puis vient cette faim atroce qui donne envie de massacrer tous les gens qui croisent notre route. C’est encore pire suite à la première véritable transformation, bien loin des désirs infantiles que je pouvais ressentir étant enfant, c’est fort, ça me semble totalement incontrôlable, comme si tout à coup j’attrapais la rage, une agressivité innée empoisonnant chacun de mes nerfs pour me transformer en un prédateur impitoyable. Au fond, l’homme a sans doute de bonnes raisons de craindre les loups garous. Je ne prends pas partie pour eux, je ne le ferai jamais, ils nous ont mis en cage comme de vulgaires bêtes nous arrachant à nos familles, mais je peux comprendre, dans un sens. Si les rôles avaient été inversés, sans doute aurions-nous fait la même chose. La nature est ainsi faite, pour maintenir son équilibre il faut des prédateurs et des proies. L’homme est un prédateur, le lycanthrope aussi, l’un des deux doit nécessairement écraser l’autre…

J’ouvre les yeux péniblement, constatant que je suis dans une petite pièce sombre. Une pièce que je connais très bien, puisque c’est là que je vis. Une petite cave sous l’un des nombreux buildings en ruine qu’on retrouve partout à travers le district. C’est petit, inconfortable et rudimentaire mais ça fait l’affaire. Une seule pièce qui sert à la fois de chambre, cuisine, salon, ce que vous voulez et une seule division faisant office de petite salle de bain. Aucune lumière non plus, hormis la fenêtre qui donne accès au lieu, mais comme je la conserve toujours placardé pour éviter les irruptions surprises, il fait totalement noir, seul quelques trous dans le ciment laisse passer des filets de lumière et permet à la fumée du feu que je fais parfois au milieu de la pièce de s’échapper à l’extérieure. Je ne vais pas m’en plaindre, on peut dire que je suis un loup solitaire, j’apprécie de vivre seul avec moi-même et je n’ai pas besoin de beaucoup d’espace de toute façon. Cela dit, pour l’instant, il y a une personne de trop dans la place, une personne que je n’ai pas encore identifiée, mais la douleur poignante que je ressens dès que j’essaie de bouger me laisse un mauvais présage. De la douleur ? Impossible, je ne peux pas être blessé…sauf par l’argent et l’argent…«Comme on se retrouve petit frère…» Je reconnais la voix avant même qu’il prononce le "petit frère ". Filip ? Non…je me redresse aussitôt, grimaçant sous la douleur qui m’élance à nouveau. «Qu’est-ce que tu m’as fait ?» Je l’entends ricaner et ça me donne une envie de lui arracher la tête, alors que mon regard sombre se pose sur lui, le dévisageant comme s’il était un gros morceau de steak. Je pose une main contre mon ventre, là d’où me vient la douleur, pour ensuite la relever et regarder le sang qui s’y trouve. Des balles d’argent évidemment…«Apparemment, vous n’aimez pas tellement les métaux précieux…» Apparemment il y en a un qui a envie de se faire tuer et la seule chose qui me retient c’est l’arme qu’il garde pointé sur moi. «Essais de me tirer avec de l’or, on s’en reparlera…» Je fais un mouvement pour me déplacer vers un coffre un peu plus loin, mais il m’arrête aussitôt me menaçant plus fermement de son arme. «Je voudrais juste m’habiller, au cas où t'aurais pas remarqué, nos vêtements résistent rarement à une transformation…» Je l’entends à nouveau rire, mais il se penche lui même pour me lancer quelques morceaux de linge. Ça me met hors de moi, s’il savait comme je le déteste profondément, encore plus maintenant que je constate qu’il est devenu un agent du SUNH…Je dois avouer que j’avais imaginé mieux pour nos retrouvailles, ou pire…Dans tous les cas, je n’avais pas l’intention de me retrouver blessé et à sa merci. «Je croyais que vous étiez tellement habitué de vous retrouver nue que vous n’aviez plus aucune pudeur…» Je lui souris amèrement, serrant à nouveau les dents pour contenir le mal. «Entre loups ça va, c’est devant les chiens qu’on aime pas trop se retrouver à poil…» Mauvais jeu de mot ? Peut-être, et bien entendu par chien je sous entends les humains. C’est eux les bâtards, pas nous. Je le vois se crisper à la lueur du feu, preuve qu’il n’apprécie pas trop la remarque, mais comme je m’en fiche royalement…«Qu’est-ce que tu veux…comment tu savais que je vivais ici ?» Il penche la tête légèrement sur le côté me regardant avec un air de dégout très visible. «On a des dossiers sur vous, qu’est-ce que tu crois…je voulais juste revoir mon petit frère, j’espérais te voir minable pour être franc…» Je lui retourne le même regard, faut dire si le fait que je sois un loup-garou le répugne, moi c’est le fait qu’il soit humain. «T’as pas changé hein…tu crois toujours que je suis le méchant et toi le gentil, mais je te signal que moi j’ai pas abandonné mon petit frère de dix ans derrière !» Cette fois il reste bien sérieux, me fixant quelques secondes avant de secouer la tête, désapprobateur. «N’essais pas de jouer la victime Darko, je te regarde aujourd’hui et je crois que tu t’en es très bien sortie tout seul…malheureusement.» Évidemment puisque de nous deux j’étais de loin le plus débrouillard, même s’il me devançait de trois ans d’âge. Sans doute que ma nature de loup-garou y était pour quelque chose, j’avais une prédisposition supplémentaire. Les humains sont tellement faibles…«Tu m’as vu, maintenant dégage de chez-moi !» Je lui pointe la fenêtre, prêt à bondir sur lui d’une seconde à l’autre s’il ne débarrasse pas sa minable carcasse d’ici. Je ne sais pas s’il prend la menace au sérieux ou s’il a simplement décidé qu’il m’avait assez vue, mais il obtempère sans se faire prier, me glissant encore quelques mots avant de sortir. «J’ai compris une chose à propos de toi Darko, tu n’as pas peur de mourir, tu es fou, totalement instable et erratique. Trop arrogant, trop impulsif et surtout, trop seul. Tu crois que le SUNH va te laisser le défier ouvertement encore longtemps ? À croire que t'es suicidaire...Je paris que t'es incroyablement malheureux…Tu fais comme si être un loup-garou te plaisait totalement, mais tu ne te transforme presque jamais…tu ne cherches pas à te mêler à ceux de ton espèce…J’aurais pu de tuer… mais je préfère te laisser vivre, te regarder te détester toi-même un peu plus à chaque jour…Et si un jour je réalise que t'es heureux, je reviendrai faire ce qui aurait dû être fait depuis longtemps. Tu n’auras jamais droit au bonheur petit frère, je t’en fais la promesse.» Il se glisse par la fenêtre aussi naturellement que quand il est arrivé, me laissant sur place, bouillant de rage ou d’amertume...Et dire qu'au fond de moi j'avais gardé l'espoir que Filip ouvrirait les yeux, qu'un jours je pourrait retrouver mon grand frère, parce que notre père voulait qu'on reste ensemble...Il ne serait pas fier de nous aujourd'hui...cela dit, parions aussi qu'il me détesterait autant que Filip...

Je ne sais pas depuis combien de temps je suis assis sur ce toit à regarder le soleil se coucher. Seul évidemment. Je vis et je me débrouille seul depuis que j'ai dix ans, autant dire que j'ai depuis longtemps perdu toute notion de social. Je ne me sens pas à l'aise au milieu des gens, je ne fais confiance à personne. Et je crois que la plupart ont abandonné l'idée de m'approcher depuis longtemps de toute façon. Pour eux, je suis Crazy Darko, le vieux loup grognon et solitaire et vieux...j'ai pourtant que 25 ans. Je suis sauvage voilà tout, pas autant que les loups-garous qui sont resté à l'état primitif, mais je le suis quand même. Je me sentirais bien dans la forêt, comme en Bulgarie, loin de la civilisation, loin des hommes. Je ne supporte pas d'être en cage, devoir me comporter comme le bon toutou. Je voudrais revoir mon père, ma mère et notre vieille baraque. J'aimerais entendre mon père me raconter ses histoires. Je n'ai pas suivie ses conseils...je me suis perdu en chemin je crois. Il disait que la force de notre famille résidait dans la nature, dans cette terre qui nous faisait vivre et moi au lieu de ça, je tire ma force de la rage qui m'habite, de la rancœur, mais je ne sais plus faire autrement, car la seule raison de vivre qu'il me reste est la vengeance. De toute façon, si ma famille savait ce que je suis, je n'aurais sans doute même plus le droit de prétendre être un Petrović...Je voudrais mon grand-frère...je voudrais revenir comme avant, à l'époque où il m'apprenait à faire les cents coups, me jurant qu'il me protégerait toujours même si ça m'agaçait horriblement. Je crois que j'aurais voulu être humain...Les minutes s'écoulent et je reste concentré, mon regard fixé sur le soleil, jusqu'à ce que des images me reviennent d'un bloc, moi à treize ans tombant nez à nez avec un homme qui me pointe une lumière vive dans les yeux, je me vois courir à travers un champ, poursuivit par d'autres hommes me criant de m'arrêter. Je fuis, c'est ce qu'on m'a dit de faire, les loups garous ont été découvert, ils vont tous nous enfermer, alors je cours, le cœur battant, mes sens en alerte, une phrase me tambourine dans les oreilles "il est dangereux.", je continue de courir fixant la forêt au bout du champ à travers l'ombre de la nuit et les lumières de mes poursuivants, jusqu'à ce qu'une douleur poignante me saisisse. Il y a un flash qui m'aveugle...je ferme les yeux et les ouvrent...le soleil devant moi, toujours sur mon toit à subir les revers de mon esprit...Un éclair meurtrier traverse mes yeux et je me redresse prêt à sauter pour partir, accordant un regard aux alentours, au D7...cet endroit maudit que je rêverais de voir en flamme. Voilà ce que je suis, je suis dangereux...

WHAT I THINK ABOUT THE DISTRICT 7

Une cage voilà ce que j'en pense, le D7 est une grosse cage à chien, une sorte de fourrière à ciel ouvert. Le caprice débile des humains qui daignent croire qu'ils sont les plus forts, qu'ils peuvent nous soumettre et nous obliger à vivre comme des bêtes dans un zoo. Et franchement, je regarde les loups garous autour de moi et je me répugne de voir que pratiquement aucun d'entre eux n'essaient de se sortir de là. Certains allant même jusqu'à considérer cet endroit comme leur chez-eux. Le district n'est pas ma maison, il ne le sera jamais et je n'ai pas l'intention d'y rester toute ma vie. Une chose est sûr, je n'ai que faire de leurs règles à la con et je compte bien en faire à ma tête, autant que je le pourrai. Les loups ne sont pas des chiens, ils ne se domestiquent pas !

WHAT I THINK ABOUT THE SUNH

Mon avis sur le SUNH n'est guère meilleure que celle pour le D7, peut-être même qu'elle est pire. Toute ma rage est dirigée contre eux, contre cette poignée d'humains qui se croit tout permis parce qu'ils ont des armes. Une grande bande de lâches qui n'ont pas le courage de descendre dans la rue sans leur précieuses balles en argent et qui se mettent à brailler comme des chiots dès qu'ils se retrouvent en mauvaise posture. Et surtout, c'est l'organisation pour laquelle travaille mon frère et s'il y a quelque chose qui m'objecte encore plus que le SUNH c'est bien lui...Je ne me gêne habituellement pas pour les défier ouvertement même si je sais que ça risque de finir par m'attirer des gros ennuis. Je ne cherche pas à me cacher comme certains, faire profil bas ce n'est pas mon genre, mais je ne suis pas stupide non plus, ils le croient, mais qu'ils croient que je suis dingue ça m'arrange, ils n'ont pas la moindre idée de ce dont je suis capable, hormis peut-être mon frangin.



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